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Endurance : Les bénéfices de la course

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Certains l’aiment, d’autres le détestent. Certains en font depuis des années, d’autres ont peur de faire même 1 km ! Certains ne jurent que ses avantages sur la santé et son effet positif sur l’humeur, d’autres ont peur d’avoir des problèmes articulaires ou d’attraper froid. Nous parlons de courir, du running.

Malgré les différences d’opinions, des études ont maintes et maintes fois révélé les effets bénéfiques des entraînements utilisant le running d’endurance. Il prévient des maladies cardio-vasculaires et des facteurs à risque tels que l’hypertension artérielle. De plus, ceux qui sont bien entraînés dans des sports d’endurance sont moins touchés par les maladies aiguës, comme plus de cellules immunitaires sont produites, cela diminue donc les risques et la sensibilité aux infections (p. ex. les voies respiratoires supérieures). Tout d’abord, concentrons-nous sur les effets de l’entraînement de l’endurance et pourquoi cet entraînement est important pour vous en tant que Free Athlete.

Le Running – une histoire de cœur

L’effet le plus important de la course est l’amélioration du système cardio-vasculaire, qui va se répercuter sur l’ensemble du corps. Comme vous le savez, notre cœur est un muscle, ce qui signifie qu’il se comporte donc comme un muscle. Pour travailler efficacement, il doit être entraîné. Il s’adapte à la charge de travail en devenant plus fort et en augmentant son volume. Ainsi, avec le même nombre de battements de cœur, plus de sang peut être pompé dans le corps. À moyen terme, ses impulsions diminuent, ce qui signifie que le cœur travaille plus efficacement. À long terme, cela rend le cœur plus fort et plus résistant.

Un volume pulmonaire plus grand - prenez une grande respiration

La même chose se passe avec nos poumons. L’entraînement régulier de l’endurance renforce également une partie des muscles respiratoires tels que le diaphragme. Cela conduit à une augmentation du volume pulmonaire, et donc à des respirations profondes et à l’arrivée à plus d’oxygène par respiration.

Plus de globules rouges - un dopage naturel

Le corps fabrique plus de globules rouges, qui sont nécessaires pour collecter l’oxygène des poumons. Cela permet à l’organisme d’avoir assez d’oxygène lors de l’entraînement.

Un réseau dense de capillaires - des petits vaisseaux, c'est parfait

Les vaisseaux sanguins qui ont à transporter de grandes quantités de cellules sanguines et d’oxygène s’adaptent également en devenant plus élastique. Les extrémités fines des vaisseaux, les capillaires, qui relient les veinules aux artérioles prolifèrent et augmentent les echanges sanguins. Les échanges gazeux avec les poumons s’accélèrent, plus il y a d’oxygène et de nutriments peuvent fournis aux cellules musculaires plus les déchets produits tels que l’acide lactique sont éliminés rapidement.

Plus de mitochondries - les centrales électriques des cellules

Pour pouvoir utiliser cette quantité accrue d’oxygène, les cellules fabriquent plus de mitochondries. Leur tâche principale est d’utiliser l’oxygène fourni pour produire de l’énergie musculaire. Plus il y a d’énergie synthétisé grâce à l’oxygène, plus il faudra de temps aux muscles pour être fatigué Le seuil anaérobie augmente, ce qui signifie que vous pouvez vous entraîner plus intensément, plus efficacement et plus longtemps.

Tous ces facteurs – l’augmentation du cœur et du volume pulmonaire, la production de plus de globules rouges et de mitochondries, l’amélioration des échanges gazeux et des nutriments – conduisent à une consommation d’oxygène (VO2max) globalement plus élevée et – comme mentionné précédemment – à un déplacement du seuil anaérobie.

Pour votre entraînement, cela signifie surtout une grande amélioration de votre métabolisme musculaire. Les conséquences : des performances plus élevées, plus efficacité dans le traitement des stimuli pendant l’entraînement et des temps de récupération plus courts. Même au repos, les muscles sont abondamment approvisionnés en sang et donc en oxygène et en nutriments. Qu’il s’agisse d’entraînement de cardio ou de force, en conditions aérobies ou anaérobies, de renforcement musculaire ou de perte de graisse, sans endurance de base, vous n’irez pas très loin !

Lorsque nous parlons d’entraînement de running, nous ne voulons pas dire courir un marathon par semaine, mais d’un mélange varié entre des sprints courts et des runs sur moyenne et longue distance. Finir un run long jusqu’à 15km de temps en temps – toujours avec une certaine régularité – est tout à fait suffisant pour avoir un niveau de base d’endurance. Par conséquent, n’ayez pas peur, si le Coach vous dit de courir sur une distance plus longue, allez-y ! Vous en avez besoin dans le cadre de votre entraînement Freeletics.