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L’expérience Freeletics: L’histoire de Dominik

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Freeletics peut s’avérer difficile et il vous faudra travailler dur pour atteindre votre objectif final. Mais lorsque l’on veut réaliser quelque chose, il faut se battre pour. Si les choses étaient simples, Freeletics n’aurait pas lieu d’exister. Certaines personnes vous diront peut-être que vous n’y arriverez pas. Mais ce n’est pas vrai. Vous y arriverez. Vous placerez la barre encore plus haut. Vous repousserez vos limites, encore plus loin. Vous serez une source d’inspiration pour les autres. Mais seulement si vous voulez vraiment y arriver.

Á la suite d’un accident ayant à jamais changé sa vie, les médecins annoncèrent à Dominik, originaire d’Ulm en Allemagne, qu’il ne remarcherait plus jamais et ne pourrait plus utiliser ses mains comme par le passé. Ils lui révélèrent qu’il serait même trop faible pour pratiquer du sport. Aujourd’hui Dominik est un Athlète Libre et il est une grande source de motivation pour les autres. Voici le récit de son incroyable cheminement athlétique. Laissez-vous motiver par cette histoire.

Le 9 juin 2007, je me rendais en moto à mon école d’art lorsqu’une voiture a coupé un virage et m’a percuté de plein fouet. J’ai été projeté dans les airs ce qui a entraîné des blessures importantes. Mon bras a été brisé en douze endroits, touchant d’importants nerfs sensoriels, des ligaments et mes os métacarpiens. Mon avant-bras était plié à 90°. Ma cuisse était également cassée, des débris osseux émergeaient de la peau, déchirant mon quadriceps juste au-dessus du genou. Les doigts de ma main droite étaient écorchés jusqu’à l’os. Mes articulations étaient broyées et mes tendons étaient sectionnés. Mon corps entier était couvert de profondes coupures, de lésions cutanées, de contusions et j’avais également une commotion cérébrale… tout ce à quoi l’on peut s’attendre lorsqu’on se fait percuter par une voiture. Je suis resté conscient, perdant mon sang et hurlant jusqu’à ce qu’un hélicoptère médical arrive enfin. Ces 15 minutes me parurent une éternité. Je fus transporté à l’hôpital et fus opéré en urgence pendant 10 heures…

Par la suite, je dus rester alité deux mois en convalescence. Mes deux mains étaient plâtrées. Je ne pouvais pas manger, je ne pouvais pas me lever, je ne pouvais pas tenir un livre. Je ne pouvais même pas me laver ou me rendre aux toilettes sans l’aide d’une personne. C’était ça le pire. D’être dépendant. De devoir tout réapprendre.

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Au bout de trois mois, je pus finalement “marcher” sans l’aide d’un fauteuil. Mais ce n’était pas de la marche à proprement parler. Seulement trois petits pas à la suite. Je pouvais me déplacer du fauteuil roulant au lit en m’aidant de mes deux mains. Les médecins n’étaient pas au courant. Ils ne cessaient de me répéter que je ne pouvais pas, que je ne devrais pas. Mais je devais le faire. Á chacun de ces trois pas, j’étais sur le point de m’écrouler. Mais il s’agissait de trois pas. Seul. Sans l’aide de dispositifs destinés à faciliter la marche. J’en jubilais presque en m’allongeant dans mon lit juste après. Mon camarade de chambre au centre de rééducation m’applaudissait.

Je subis d’autres opérations au cours des mois et des années qui suivirent et à ce jour il me reste encore une ou deux opérations supplémentaires. J’ai encore des plaques dans la cuisse. C’est pourquoi je déteste autant les squats. Cela me fait horriblement mal mais je sais que c’est bon pour moi alors je continue malgré la douleur.

Il me fallut presque un an avant de pouvoir remarcher sans boiter. J’arrivais à peine à écrire et je fus forcé d’arrêter mon école d’art. Ma petite amie m’a quitté, j’ai perdu mon travail et ma vie entière tombait en morceaux.

Puis l’année dernière mon père a été emporté par un cancer. Je me suis alors immergé dans le travail. Je mangeais mal et à des horaires décalés. Je passais 12 heures par jour au travail assis à mon bureau. Je souffrais de fatigue chronique, j’étais complètement léthargique et j’avais très régulièrement des migraines. La situation a atteint son paroxysme au Nouvel An. J’étais à bout. Je n’avais plus de forces. J’avais l’impression d’être définitivement perdu.

J’ai donc décidé de TOUT changer. J’ai décidé d’aller à la salle de sport. Je me suis mis à manger plus sainement et à la course à pied. Je voulais que mon père, qui était lui-même une personne athlétique, soit fier de moi. En février j’ai vu la vidéo de Levent. Je l’ai regardée en boucle. Puis, je me suis mis à Freeletics. Mon premier entraînement a été Aphrodite. J’ai cru que j’allais mourir. La douleur était horrible. Mais c’était également incroyable. Fantastique. Je l’ai fait en 24 minutes et n’ai obtenu aucune étoile, mais j’étais heureux et je me sentais vivant.

L’entraînement Freeletics est la chose la plus difficile que j’ai jamais entreprise. C’est même plus difficile que la thérapie que je faisais à l’hôpital. Á cause de mes blessures, il fallait que je fasse très attention avec la plupart des exercices. Mes poignets avaient été abîmés dans l’accident. Au début, il fallait que je mette des bandes autour de mes poignets pour les renforcer et que j’utilise des poignées spéciales pour faire des pompes. Après six mois d’efforts soutenus, je pus enfin faire les pompes sans poignée. Je dois encore bander mes poignets et j’ai bien peur d’être obligé de continuer à faire cela toute ma vie. Mais ce n’est pas grave. Mes genoux sont également atteints. Les squats me font souffrir le martyre et je ne peux pas aller jusqu’au bout de la flexion à cause de la douleur dans les genoux et de la plaque dans ma cuisse.

Je ne sais pas si ce genre d’entraînement était la meilleure chose à faire ni de s’il s’agissait de la façon la plus sûre qu’il soit. Néanmoins, j’en ai eu assez que l’on me dise où se trouvaient mes limites. Et j’ai donc décidé de déterminer moi-même qu’elles étaient mes nouvelles limites.

Les 15 premières semaines… Des workouts… Hell weeks…Hell Day. Il fallait relever le défi. Et j’ai commencé à battre mes Personal Best, encore et encore. Ce sentiment est époustouflant et je me souviens de chaque nouveau record comme si c’était hier.

Aujourd’hui, je continue de travailler pour atteindre mes objectifs. Je suis en pleine forme. Je n’ai plus de migraines et je me sens tellement bien. En plus de participer au programme Freeletics, je fais également des semi-marathons et des courses Spartan Race. J’ai fini dans le premier quart des participants lors de ma dernière course Spartan Race. Plus récemment, nous avons redéfini avec des amis la Hell day en faisant 7 entraînements en 24 heures.

J’ai également décidé d’étudier l’ingénierie médicale afin de pouvoir donner quelque chose en retour. Dans le cadre de mon master, je participe au développement d’une main artificielle plus performante.

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Les amis, je suis super excité par ce que nous entreprenons ici. Je pense que c’est particulièrement remarquable de voir ce dont les êtres humains sont capables de faire lorsqu’ils en ont la volonté ! Freeletics m’a appris à repousser mes limites physiques et mentales. J’ai envie de montrer au monde entier ce dont je suis capable. Et je veux avoir un style de vie qui aurait rendu mon père fier de moi. Ce sont mes motivations personnelles.

Merci à tous et #clapclap

PS: J’espère avoir l’occasion de voir certains d’entre vous s’entraîner au Massmannpark de Munich.

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Vous traversez peut-être une période difficile de votre vie. Vous êtes peut-être dans une terrible situation. Mais n’ayez jamais l’impression que vous allez abandonner. Le mot impossible n’existe pas.

Si vous travaillez suffisamment dur, tout est possible. Repensez à l’histoire de Dominik. Il a réalisé l’impossible en reprenant tout d’abord le contrôle de son mental. C’est ce qui fait de lui un Athlète Libre remarquable. Freeletics a permis à Dominik de reprendre le contrôle de sa vie. Il en est ressorti plus fort. Aussi bien physiquement que mentalement. Et cela lui donne la motivation nécessaire pour continuer sur cette voie. Un voyage de milliers de kilomètres commence toujours par un premier pas et la route vers le succès est semée d’embûches. Mais l’histoire de Dominik nous montre à quel point cela en vaut la peine.

Voulez-VOUS vraiment y arriver ? Nous voulons découvrir votre PB et ce par quoi vous êtes passé pour y arriver. Envoyez votre histoire à athletes@freeletics.com et devenez une source d’inspiration pour les autres.

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